Archives de la catégorie 'Creation de sites'

Mettre en place un site international est techniquement simple mais demande de respecter quelques règles de base, aussi simples que fondamentales.

L’internationalisation d’un site comporte 2 aspects :

  • La localisation par rapport à un pays.
  • La traduction, c’est à dire la création de versions linguistiques. 

 

Ces 2 aspects ont un impact sur :

  • L’ergonomie du site.
  • La structure des versions linguistiques du site.
  • Le référencement.

 

1. L’ergonomie

 « PAS DE DRAPEAU ». J’en fais une affaire personnelle et c’est une bataille que je vais mener encore longtemps.

Cessez d’avoir une vision ethnocentrique sur cette question. Il n’y a qu’en France que la langue recouvre la nationalité !! Mais si vous mettez un drapeau canadien, à quelle langue cela correspond ? A l’anglais ou au français ? Si vous mettez un drapeau suisse ? Quelles langues vont correspondre à ces icones ? Le français, l’italien, l’allemand ? Et pour un drapeau belge ? Inversement quand vous faites figurer un drapeau anglais, cela signifie-t-il que votre site ne s’adresse pas aux américains ?

Les drapeaux correspondent à une nationalité, pas à une langue.

Autre point important, évitez les pages mélangeant plusieurs langues, elles sont irréférençables et peu ergonomiques. Pour chaque langue, créez une version linguistique différente. Si votre budget est limité, vous n’êtes pas obligé de traduire tout votre site, seules les pages les plus importantes peuvent faire l’affaire. 

 

2. La structure des versions linguistiques

L’idéal consiste à attribuer un ccTLD (Country Code Top Level Domain) approprié à chaque version linguistique. Par exemple : monsite.fr pointe vers la version française du site.

 Si cela n’est pas possible, vous pouvez créer des sous-domaines. Par exemple : fr.monsite.com, pointant vers la version appropriée.

En dernier ressort, optez pour la création de répertoires pour chaque langue. Par exemple : www.monsite.com/fr/ .

 

3. Le référencement

Chaque version linguistique étant ainsi clairement organisée, chaque version linguistique fait l’objet d’un travail de référencement spécifique :

  • Campagne de référencement dans les annuaires nationaux, avec des titres et descriptions dans la langue appropriée.
  • Campagne de créations de liens dans la langue appropriée : le texte des liens est dans la bonne langue, tout comme la page qui comporte ce lien et le lien pointe vers la bonne version linguistique.
  • Inscription distincte de chaque version linguistique Google Webmaster Tool.
  • Création de fichiers Sitemap.xml distincts pour chaque version linguistique.
  • Création de pages Contact avec vos coordonnées locales pour chaque implantation afin d’aider à la localisation de votre référencement.
  • Inscription sur le Google Local Business Center pour chaque adresse.

 

Pour un référencement optimal, la grande subtilité consiste à héberger sur un serveur local : en France pour le français, en Australie pour la version anglaise dédiée aux australiens, en Grande Bretagne pour la version anglaise dédiée aux britanniques, etc.

 

Pour des raisons de coût, ce n’est pas toujours possible. Ce n’est réellement nécessaire que si votre site est réellement et impérativement géolocalisé, si, au delà de la langue, vous avez un contenu spécifique pour certains pays. Si ce n’est qu’une question de langue, ce n’est pas indispensable, les recherches se faisant pas défaut sur le web.

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Voici une petite liste de recommandations concernant les images et photos.

1. Print ou Web ?

Selon que vos photos sont destinées à l’impression ou au Web, la définition nécessaire n’est pas la même.

  • Haute défintion pour l’impression : 300 DPI.
  • Basse défintion pour le web : 72 DPI.

DPI (dot per inch) correspond au nombre de points dans un pouce. C’est une mesure standard. L’impression nécessite une très bonne qualité d’image et donc beaucoup de points par pouce.

En revanche, sur le Web, nous essayons de limiter le poids des images pour améliorer la rapidité d’affichage donc nous limitons la qualité au profit de la vitesse.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet : http://fr.wikipedia.org/wiki/Point_par_pouce

 

2. Vous prenez vos photos vous-même ?

Faites attention à ce qu’un photographe va immédiatement détecter :

  • Les poubelles en arrière plan (!)
  • Les plaques d’immatriculation.
  • Les personnes qui figurent sur ces photos : ils ont des droits sur leur image. Tant que vos enfants sont petits, profitez-en. Dès 11 ans, vos propres enfants vont vous demander des droits ! ça devient très compliqué (à partir de 11 ans, beaucoup de choses deviennent compliquées…).
  • Les reflets et effets de flash.
  • Les ombres : votre propre ombre, les ombres sur les visages qui allongent le nez et creusent les orbites…
  • Pour les photos de produits : placez-les sur un fond uni, le détourage sera plus facile et plus net. Le détourage consiste à supprimer le fond derrière un produit grâce à un logiciel de retouche comme Photoshop.

 

3. Vous prenez des photos sur Internet ?…

Nooooon…. Les photos trouvées sur Internet sont soumises à des droits. Vous risquez un courrier poli mais ferme de la part de l’auteur de la photo. Voire plus grave si vous ne vous acquittez pas des droits demandés.

Il existe des sites de vente de photos. Lisez soigneusement les conditions d’utilisation, les tarifs et les droits correspondants. Les photos et images destinées à l’impression (300 dpi) sont plus chères que celles destinées au web (72 dpi).

  • La mention « libre de droit » signifie que vous êtes libre d’utiliser l’image autant que vous le souhaitez. Cela ne signifie pas « Gratuit » !
  • « Droits calculés » signifie que le prix est variable selon l’utilisation : au support, au nombre d’impressions, etc.

 

4. Et si vous faisiez appel à un photographe professionnel ?

C’est un bon investissement. Un photographe professionnel vous établit un devis selon vos besoins et l’usage que vous allez en faire. Vous disposez :

  • de photos d’une très belle qualité,
  • de photos originales et propres à votre entreprise,
  • en haute définition,
  • correctement cadrées,
  • sans problèmes de droits à l’image : le photographe veille à ces détails,
  • que vous pouvez utiliser sans problème,
  • Et croyez-moi, ce n’est pas hors de prix.

Pour demander un devis, vous pouvez contacter Stéphane Gendre, un photographe professionnel avec lequel je travaille régulièrement.

PS : je ne touche aucune commission si vous l’appelez de ma part ! C’est juste tellement confortable et agréable de travailler sur de bonnes photos !

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Atelier 1 « Les étapes clés pour lancer un site Internet »

Rencontres TourismaL’atelier « Les étapes clés pour lancer un site Internet » s’est déroulé le 22 janvier 2008, lors des Rencontres Tourism@, organisées par la CCI Nice Côte d’Azur.  Ces rencontres sont organisées pour les entreprises touristiques du département des Alpes Maritimes, afin de leur apporter des réponses pratiques, en matière d’usage d’internet et de performance commerciale sur Internet.

J’ai eu le plaisir de le préparer et de l’animer avec Didier Généreux, de l’agence Ideal-com. Je remercie tous professionnels présents pour leur attention et leur participation au débat. Comme promis, voici le support de cet atelier (format pdf). N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques, qu’elles portent sur le fond ou la forme de cet atelier. La transcription des textes sera ajoutée sous peu.

Cliquez ici pour télécharger la présentation de l’atelier « Le étapes clés pour lancer un site Internet ».

  • Comment définir les objectifs de mon site ?
  • Faut-il un cahier des charges ?
  • Quelles prestations envisager ?
  • Quelles fonctionnalités prévoir ?
  • Combien coûte un site Internet ?

Atelier 1Pour en savoir plus sur les Rencontres Tourim@ (d’autres ateliers sont prévus pour avril 2008).

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